Une customisation n’est pas un achat, c’est un projet. Voilà comment il se déroule.
Tu choisis une formule
Les formules vont du petit flash à la paire entièrement repensée. Chacune correspond à une quantité de travail, pas à un style : le style, c’est ce que tu vas décrire ensuite.
Tu montres où
Huit zones sont sélectionnables sur la silhouette de la sneaker. Tu coches celles qui t’intéressent, et l’artiste sait tout de suite de quoi on parle.
Tu poses ton intention
L’éditeur te laisse poser des stickers, du texte et des couleurs directement sur la photo de ta paire. Ce n’est pas un fichier de production : c’est un brief d’intention, qui évite dix allers-retours par message.
Tu peux demander un artiste
Depuis la fiche d’un artiste, un bouton le place en tête de la liste. S’il n’est pas disponible, on te propose quelqu’un d’autre plutôt que de te faire attendre.
Le chat reste ouvert
Pendant la réalisation, tu échanges directement avec l’artiste. C’est là que se règlent les détails qu’aucun formulaire ne capture.
À VALIDER : article de démonstration, à relire avant publication.